L’ANAQ-ESU, lancée le 16 août 2021, est une agence publique autonome sous l’autorité du Ministère de l’Enseignement Supérieur et Universitaire. Elle vise à moderniser le système éducatif en RDC en instaurant une culture de qualité par des évaluations rigoureuses et un accompagnement technique, garantissant ainsi la reconnaissance internationale des diplômes.

Vision :

Devenir une référence continentale et internationale dans l’amélioration de la gouvernance et de la qualité des établissements d’enseignement supérieur.

Approche :

Notre approche se fonde sur des standards internationaux adaptés aux spécificités nationales, assurant une reconnaissance globale tout en servant les besoins locaux.

Mission :

Promouvoir une culture de qualité dans les établissements d’enseignement supérieur et universitaire en RDC.

Les défis 

Le secteur de l’Enseignement Supérieur et Universitaire (ESU)
en République Démocratique du Congo (RDC) fait face à de nombreux défis qui entravent son évolution
et son impact sur le développement national. Ces défis incluent :

De nombreux établissements d’enseignement supérieur et universitaire en RDC sont confrontés à des problèmes de viabilité. Un grand nombre d’entre eux manquent des ressources nécessaires pour offrir une formation de qualité et assurer une gestion optimale.

La gestion des établissements d’ESU souffre d’une gouvernance laxiste, caractérisée par une gestion administrative complexe et une absence de stratégie claire pour le développement durable du secteur.

L’écart entre les compétences acquises par les étudiants et celles requises sur le marché du travail demeure un problème majeur. Il est essentiel de renforcer l’adéquation entre l’offre de formation et les besoins du secteur privé et public.

La recherche scientifique universitaire est insuffisante et ne produit pas le nombre de docteurs nécessaires au développement du pays. Le renouvellement du corps professoral et scientifique est crucial pour garantir une formation de qualité.

Le secteur peine à intégrer les nouvelles technologies de l’information et de la communication, limitant ainsi l’efficacité de l’enseignement et la compétitivité des établissements à l’échelle mondiale.

La diversification des sources de financement reste un défi. Les établissements doivent chercher à renforcer leur autonomie financière en explorant de nouvelles voies de financement, en dehors des subventions publiques.